Une petite trace de mon passage :)

Publié: juillet 6, 2012 dans Uncategorized

Mon travail est terminé,

Ici s’achèvent mes deux semaines de stage qui se sont déroulées à merveille. Bilan, j’ai découvert un nouvel univers: le monde de la recherche. Mais je ne sais pas ce que je veux faire finalement, j’ai eu des idées, mais faire un choix aussi jeune n’est pas une mince affaire. 

J’ai découvert une autre façon de réfléchir, de travailler, de penser, de voir le monde et tout ce qui nous entoure. La réalité hybride et la réalité augmentée m’ont beaucoup intéressée et quand ça va être lancé et concrétisé, je serai fière d’avoir travailler (un tout petit peut) sur ce projet.

Et voici la trace de mon passage dans les orange labs. Au revoir 🙂Image

Publicités

Raluca, une lumière de plus!

Publié: juillet 6, 2012 dans Uncategorized

Une autre stagiare travail avec Joaquin, c’est Raluca DIACONU, elle a 25 ans, elle est roumaine, futur chercheur informatique et a un niveau d’études impressionnant.

Elle a fait l’équivalent français d’un bac Scintifique avec option informatique. Puis toujours en Roumanie mais cette fois à l’université Alexandre elle a enchainer sur une licence en mathématiques. Enfin, elle a obtenu un master en France cette fois (ENS cachon) de recherche en informatique. Actuellement, elle effectue une thèse sur la réalité hybride chez orange labs et Paris VI. Pour se former, elle a été stagiaire à l’École Polytechnique, à  l’université de Paris XII et en Allemagne à Hambourg aussi.

Si elle devait noter sur 10 la compléxité de ce qu’elle fait actuellement, elle voudrait mettre un 7/10, pour vous dire à quel point c’est facile :/

Son petit mot:

« Une thèse est un projet assez personnel et on éspère tous qu’un jour quelqu’un va trouver une utilité à notre travail. Je veux mener à bien mon projet sur la réalité hybride et le système global de gestion des objets en mouvement. J’éspère que les algorythmes que je développe seront correctes et utilisés pour ce projet mais aussi après. Je voudrais développer mon travail à l’échelle mondiale, comme tous les chercheurs »

Son petit + :

Elle parle parfaitement le français, l’anglais et le roumain et même un peu l’espagnol. Le monde a de l’avenir.

s’inventer une apparence par la même occasion

La réalité hybride à l’échelle planétaire est un projet basé sur la géolocalisation pour créer des espaces virtuels et intelligents, que nous nous représentons mentalement. On appel se concepte réalité hybride, car on observe un processus d’hybridation entre plusieurs espaces.

Il y a deux manières d’entrer dans le monde:

_ soit avec une tablette ou un téléphone android (pour le moment) et a ce moment là on est dans le monde à l’endroit où on est situé physiquement.

_ soit avec google earth et à ce moment là on va où on veut. Ce qui veut dire que l’on peut être à Paris physiquement et discuter ou rencontrer des gens à Tokyo. Celui qui est à Paris utilise google  earth et celui qui est à tokyo utilise la tablette. MAIS, on peut être deux à utiliser google earth mais pas la tablette.

Donc, celui qui se connecte avec google earth a deux localisations: celle de son avatar, et sa position physique.Celui qui utilise la tablette a une seule localisation qui est là où il est situé physiquement, marqué par son avatar.

Pourquoi nomme-t-on cela « réalité hybride » ?

Parce que c’est un hybride de deux réalités:  la réalité virtuelle et la réalité réelle dans notre exemple de tout à l’heure à Tokyo, un avatar peut discuter avec une personne réelle!

Hier, j’ai passé ma journée au CRI (Centre de Recherches Interdisciplinaires), Il héberge une licence, une école doctorale et de l’enseignement appelé FDV (Frontière Du Vivant), c’est le croisement entre la philosophie, les mathématiques, l’informatique, la physique, la chimie, la biologie et la médecine. J’ai assisté à une sorte de grande réunion de professeurs, et je n’ai jamais été aussi étonnée de ma vie! Vous vous souvenez tous de ces petites fiches de fin d’année que nous distribuaient les profs consciencieux? Et bien ils s’en servent, ils ne font pas que les lire pour eux, ils les mettent en commun et réfléchissent à des façons de rendre les cours moins longs et plus captivants. De plus, faire un cours magistrale ou ludique leur est parfois imposé!

Ils prennent à coeur toutes les bêtes noires qui nous empêchent d’avancer et essayent de les contourner, ils s’improvisent même psychologues pour mieux nous comprendre et parfois ont recours aux souvenirs (plus ou moins lointains) des jours où ils étaient à notre place. Vos professeurs vous aiment, et si parfois ils sont durs avec vous, c’est POUR vous.

J’ai aussi vu comment sont organisés nos emplois du temps, et ce n’est pas une mince affaire, certains peuvent travailler le matin d’autres l’après-midi, il y a un nombre d’heures à respecter et ils ne veulent pas nous souler avec trop peu d’intervalle entre des cours d’une seule matière et ils ne veulent pas qu’on soit perdu avec trop d’intervalle, il faut aussi aménager les stages, les vacances, le travail personnel, les TD, les vrais cours…

Franchement, respect.

Demain

Publié: juillet 2, 2012 dans Uncategorized

Demain je vais avec antoine, un brillant chercheur, je vais passer tout une journée avec lui et des étudiants, ça risque d’être cool .

Hier soir je suis allée à un séminaire, la question? Peut on simuler le cerveau? Pour ce faire, des chercheurs en neurosciences et des chercheurs en informatiques ont fait des démonstrations, la première partie a d’ailleurs été assurée par mon tuteur J.Keller. Mais le sujet abordé est générateur de controverse. Beaucoup de chercheurs et de personnes en générale pensent que ce projet est impossible car nous avons supposément une âme ( c’est à elle que l’on attribut ce que l’on ne peut expliquer ), et ne sachant pas où elle se situe et à quoi elle ressemble, elle est immatérialisable. D’autres pensent que le cerveau fonctionne comme une machine et que c’est possible, ainsi, on se rend compte que ce projet est théoriquement réalisable, mais quand? vidéo 2, vidéo 3  ( les vidéos se sont coupées la première vidéo est aliénée au mot démonstration dans le texte si-dessus )

Juan Xia

Je vous présente Juan Xia, stagiaire pour six moi chez Orange Labs, elle a 25 ans et est née à Huanggang (Chine).

Son stage vise à développer un simulateur de déplacement des utilisateurs avec une intégration dans Google earth en Python et développer une application sur la plate-forme Android permettant de visualiser et de communiquer avec les utilisateurs en Java et Javascript peut importe l’endroit du monde d’où il se connecte.

Mais bon pour en arriver là, Juan a beaucoup travaillé. Elle a étudié à Telecom ParisTech et est ingénieur en troisième année filière multimédia. Diplômée de Tongji University (Shangai, Chine) spécialité ingénierie de communications, classée 5/86 et a obtenu la préstigieuse Bourse Nationale de Chine. Juan a participé pendant six mois au projet de détection d’oblets génériques dans les images, EUROCOM; elle a fait un stage de l’évolution d’applications Croisière, Amadeus SAS pendant trois mois et a aussi participer au projet de détection des véhicules dans les vidéos, Tongji University en Chine pendant troi mois aussi.

C’est une jeune fille brillante et l’avenir lui sourit, elle hésite entre trouver tout de suite un poste d’ingénieur ou faire une thèse, souhaitons lui bonne chance!!!